Il y aura toujours une part d’ombre Quand j’étais petit, j’avais une penderie dans ma chambre qui était bizarrement agencée. Au premier abord elle semblait normale, et puis lorsque tu y allais pour faire des trucs qu’on fait dans une penderie, tu découvrais que le mur sur la droite s’ouvrait sur une alcôve avec une petite étagère. En levant les yeux tu voyais que le mur au fond de l’alcôve s’ouvrait encore sur un petit espace exigu complètement vide où il n’y avait jamais aucune lumière. Tu savais tout de suite que cet endroit était la cachette d’un monstre affamé que tu maintenais à distance toutes les nuits avec une veilleuse et des peluches. Voilà ce que c’est que d’apprendre à développer. Tu connais des outils utiles, et puis tu regarde autour et il y en a plein d’autres qui te révèlent toute l’horreur qui a toujours été cachée sous ton lit.
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